TED – Richard St. John: Le succès est une quête ininterrompue

Accomplir une prouesse puis se reposer après les efforts accomplis est une attitude que nous développons tous, moi le premier. Je me souviens encore du temps où je dormais sur mes lauriers après des PE30 essayées avec succès.

J’oubliais comme le souligne Richard St John dans cette vidéo de 3mn, que le succès ou la réussite est une quête CONTINUELLE et ININTERROMPUE :

Pour ceux dont la connexion internet n’est pas de très bonne qualité, voici la transcription de cette conférence TED :

Pourquoi tant de gens atteignent le succès puis échouent? Une des principales raisons est que nous pensons que le succès est une voie à sens unique. Donc nous faisons tout ce qui permet d’atteindre le succès. Puis on y arrive. On se dit que c’est fait, on se repose sur ses lauriers, et on cesse vraiment de faire tout ce qui nous a mené au succès. Et il ne faut pas longtemps pour commencer à décliner. Et je peux vous dire que ça arrive. Parce que ça m’est arrivé.

Pour atteindre le succès, j’ai travaillé dur, je me suis dépassé. Mais ensuite je me suis arrêté, parce que je me suis dit, « Eh dites, j’y suis arrivé. Maintenant je peux me reposer et me détendre. »

Pour atteindre le succès, j’ai en permanence essayé de m’améliorer et de faire du bon travail. Mais ensuite j’ai arrêté, parce que je me suis dit, « Eh, je suis suffisamment bon. Je n’ai plus besoin de progresser. »

Pour atteindre le succès, j’étais plutôt doué pour trouver de bonnes idées. Parce que je faisais toutes ces choses simples qui menaient aux idées. Mais ensuite j’ai arrêté. Parce que je me suis dit que j’étais un génie et que je n’avais pas besoin de chercher les idées. Elles viendraient juste par magie. Et la seule chose qui est venue, c’est une panne d’inspiration. Je n’avais plus aucune idée.

Pour atteindre le succès, je me suis toujours concentré sur les clients et les projets et je ne faisais pas attention à l’argent. Et puis tout cet argent a commencé à affluer. Et ça m’a distrait. Et tout à coup je me suis retrouvé au téléphone avec mon agent de change et mon agent immobilier, au lieu de discuter avec mes clients.

Et pour atteindre le succès, j’ai toujours fait ce que j’aimais. Mais je me suis alors mis à faire des choses que je n’aimais pas, comme le management. Je suis le plus mauvais manager au monde. Mais je me suis dit que je devais le faire. Parce que j’étais, après tout, le président de la société.

Eh bien, un nuage gris s’est rapidement formé au-dessus de ma tête et voila que j’étais devenu, en apparence plein de réussite, mais intérieurement très déprimé. Mais je suis un mec, je savais comment arranger ça. J’ai acheté une grosse cylindrée. (rires) Ca n’a servi à rien. J’étais plus rapide mais tout aussi déprimé.

Alors, j’ai consulté mon médecin. J’ai dit, « Docteur, je peux acheter tout ce que je veux. Mais je ne suis pas heureux. Je suis déprimé. C’est vrai ce qu’on dit, mais je ne le croyais pas tant que ça ne m’était pas arrivé. Mais l’argent ne fait pas le bonheur. » Il m’a répondu, « Non, mais il peut payer du Prozac. » Et il m’a mis sous anti-dépresseurs. Et les nuages gris se sont dissipés un peu. Mais tout le travail avec. Parce que je flottais tout simplement. Je ne me souciais absolument pas de savoir si les clients appelaient. (rires)

Et les clients n’appelaient pas. (rires) Parce qu’il voyaient que je ne m’occupais plus d’eux, je ne m’occupais que de moi. Ils ont donc pris leur budget et leurs projets pour les donner à d’autres qui s’occuperaient mieux d’eux.

Eh bien il n’a pas fallu longtemps pour que les affaires périclitent franchement. Mon associé et moi, Thom, nous avons dû nous séparer de tous nos employés. Il ne restait plus que nous deux et nous étions au bord du gouffre. Et c’était parfait. Parce que sans employés, il n’y avait plus personne à gérer.

Je suis donc retourné travailler sur les projets que j’aimais. Je m’amusais de nouveau. J’ai travaillé plus dur. Et pour faire court, j’ai fait toutes les choses qui m’ont mené de nouveau au succès. Mais ça n’a pas été une mince affaire. Cela a pris 7 ans.

Mais au final, les affaires se sont développées plus que jamais. Et quand j’ai recommencé à suivre les huit principes, les nuages gris au-dessus de ma tête ont tous disparus. Un jour je me suis réveillé en me disant « Je n’ai plus besoin de Prozac. » Et j’ai jeté les cachets, et je n’en ai plus eu besoin depuis.

J’ai appris que la réussite n’est pas une voie à sens unique. Cela ne ressemble pas à ça. Cela ressemble plutôt à ça. C’est un cheminement continuel. Et si l’on veut éviter le « syndrome de la réussite menant à un échec ». Il faut simplement continuer à appliquer ces 8 principes. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de la façon d’atteindre le succès mais de comment s’y maintenir. Par conséquent, à votre réussite continuelle ! Merci beaucoup (Applaudissements)

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